Caramuerto revient avec « Una suerte nueva », de l’industriel lo-fi à une électronique mutante
Caramuerto revient avec ‘Una suerte nueva’, un LP coédité par Humo Internacional et Màgia Roja qui élargit son langage post-industriel vers un univers électronique plus ambitieux.

Caramuerto revient au premier plan avec « Una suerte nueva », un nouvel album coédité par Humo Internacional et Màgia Roja. Des années d’expérimentation se condensent dans un disque qui pousse le post-punk, l’industriel et l’électronique vers des structures plus complexes, physiques et cinématographiques.
De Berlin à Barcelone
Le projet a commencé à prendre forme à Berlin au début des années 2010, entre enregistrements maison, boucles de guitare et voix saturées. Installé ensuite à Barcelone, Caramuerto a intégré séquenceurs et synthétiseurs sans perdre la tension de ses premières compositions.
Après une longue période de travail loin des projecteurs, il revient avec un son plus numérique et plus tranchant. La rugosité demeure, mais elle s’inscrit désormais dans un design sonore beaucoup plus vaste.
Chaos contrôlé
En huit titres, « Una suerte nueva » circule entre deconstructed club, bass music, textures post-industrielles et post-punk. Le disque refuse les étiquettes simples : bruit, rythmes fracturés et couches mouvantes coexistent avec un fil narratif qui donne sa cohérence à l’ensemble.
L’album a été enregistré, mixé et produit par Cristian Pallejà, puis masterisé par Norman Nitzsche. Ce retour transforme plusieurs années de recherche en une œuvre qui élargit nettement le territoire musical de Caramuerto.